Enquête judiciaire sur la prostitution de L’émir du Qatar …

Publié le par cogito AZEDDINE

 

L’émir du Qatar … et ... des prostituées marocaines


Enquête en France sur les fournisseurs de putes Marocains
à Cheikh Al Thani,
 émir du Qatar ( rajel Moza )
cogito AZEDDINE

cogitophilos@hotmail.com


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Paul Barril, patron de la société de sécurité privée Secrets, qui
assure la protection de l’émir du Qatar, s’est présenté de son propre gré... à la brigade de répression du proxénétisme (BRP), à Paris, pour protester de son innocence dans une affaire de proxénétisme international. Le rusé capitaine a pris les devants quand les soupçons du juge Frédéric N’Guyen à son égard ont été révélés. Deux perquisitions menées dans la foulée dans les locaux de Secrets et à l’hôtel Crillon où réside l’émir Al Thani n’ont rien donné. En janvier 1997, le magistrat parisien a démantelé un réseau de call-girls animé par un ancien mannequin suédois, un photographe de charme et Al Ladki, entremetteur présumé entre de jeunes prostituées et des dignitaires du Golfe, notamment deux princes de la famille royale d’Arabie Saoudite et l’émir du Qatar. D’autres faits sont alors apparus, par exemple la «complicité» d’un médecin de Cannes chargé de prescrire les tests de dépistage du sida et de la syphilis aux jeunes filles avant les passes entre 20 000 et 50 000 francs avec des princes arabes dans leurs palaces de la Côte d’Azur. Le juge N’Guyen s’est vu opposer ainsi sept refus de réquisitoires supplétifs en cinq mois pour instruire les faits nouveaux. Le dernier vise Paul Barril. L’intermédiaire libanais Al Ladki, deux prostituées marocaines et deux employés de sa société en poste à la villa Al Rayan de l’émir du Qatar ont dénoncé le patron de Secrets comme superviseur de la gestion des filles fournies à l’émir. Ce sont des gardes du corps salariés de Secrets qui, selon les témoins, prenaient en charge les prostituées de Al Thani. Le juge N’Guyen entend vérifier si c’est bien le capitaine Barril qui ordonne à ses hommes de manager les call-girls dévolues à son riche client, et donc assiste une entreprise de proxénétisme. Mais le juge n’a pas pu prolonger la garde à vue et les interrogatoires de Barril au-delà de vingt-quatre heures, bloqué par le parquet qui a rejeté sa demande d’audition de l’intéressé. Le procureur envisage de saisir de ces faits, révélés dès le 31 janvier, le parquet de Grasse (Alpes-Maritimes). A l’issue de sa garde à vue avortée, le capitaine Barril qui crie déjà à la «vengeance» fomentée par des Libanais jaloux de son juteux contrat avec l’émir du Qatar, aura beau jeu de se dire blanchi de ce soupçon de proxénétisme.

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A SUIVRE

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