Ces marocain(e)s qui disent OUI à la liberté individuelle / sexuelle et NON à la liberté collective

Publié le par cogito AZEDDINE

 

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le despotisme

de

 ces marocain(e)s qui disent


OUI à la liberté individuelle

et

NON  à la liberté collective

 

 

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La liberté est un des droits imprescriptibles de l’homme. Une définition de la liberté, c’est le droit de faire tout ce que les lois permettent, sous réserve de ne pas porter atteinte aux droits d'autrui.Dans une démocratie, les libertés sont nombreuses, qu’elles soient individuelles ou collectives. Mais elles sont nécessairement limitées.


On distingue souvent les libertés individuelles et les libertés collectives :  la liberté individuelle est exercée par une seule personne, tandis que la liberté collective est exercée par plusieurs personnes.

 les différentes libertés (individuelles ou collectives) peuvent entrer en conflit et même parfois s’opposer (liberté d’expression # respect d’autrui ; liberté d’information # respect de la vie privée…). L’arbitrage de la loi est alors indispensable afin de garantir à tous l’exercice plein et entier de ces droits.

Les libertés sont reconnues à tous, mais leur usage ne peut être illimité. L’exercice d’une liberté ne doit pas porter atteinte à la liberté des autres, à la dignité de la personne, à la santé et à l’ordre public. Ainsi, on a prévu des limites à l’exercice des libertés, et la loi prévoit des sanctions en cas d’abus de ces droits.

La liberté, ce n’est pas la liberté de faire n’importe quoi n’importe où !!!


Rappel vocabulaire :

Liberté individuelle : liberté que chacun peut exercer séparément des autres citoyens

Liberté collective : droit que l’on peut exercer dans le cadre de la vie collective en société.

Droit = Ensemble des règles régissant la vie en société. En ce sens, les lois rappellent le droit.

# Droits = les prérogatives attribuées à un individu (ce qu'il peut faire conformément à la loi, ce qu'on ne peut pas lui interdire) / possibilité d’accomplir une action.

Etat de droit = Etat dont les lois et les institutions garantissent l’exercice des libertés individuelles et collectives ; notion proche de démocratie.

mais...

ces marocain(e)s qui disent NON.. sont des despotes ...
ils/ elles revendiquent  la liberté individuelle sans respecter la liberté collective de la société marocaine .. et loin  des cadres de la vie collective de la société ...et loin des lois et droits qui régissent la vie de notre société .....

donc...

ils /elles se cachent derrière la revendication de la liberté individuelle pour détruire les lois et droits au Maroc...

enfin ..

ils / elles doivent comprendre que
La laïcité  est un principe garantissant la liberté de conscience et ne place aucune opinion au-dessus des autres mais dans le cadre des lois et droits ...

La laïcité est respect de l'autre..est democratie ..

La liberté est un des droits imprescriptibles de l’homme. Une définition de la liberté, c’est le droit de faire tout ce que les lois permettent, sous réserve de ne pas porter atteinte aux droits d'autrui.Dans une démocratie, les libertés sont nombreuses, qu’elles soient individuelles ou collectives. Mais elles sont nécessairement limitées.


On distingue souvent les libertés individuelles et les libertés collectives :  la liberté individuelle est exercée par une seule personne, tandis que la liberté collective est exercée par plusieurs personnes.

 les différentes libertés (individuelles ou collectives) peuvent entrer en conflit et même parfois s’opposer (liberté d’expression # respect d’autrui ; liberté d’information # respect de la vie privée…). L’arbitrage de la loi est alors indispensable afin de garantir à tous l’exercice plein et entier de ces droits.

Les libertés sont reconnues à tous, mais leur usage ne peut être illimité. L’exercice d’une liberté ne doit pas porter atteinte à la liberté des autres, à la dignité de la personne, à la santé et à l’ordre public. Ainsi, on a prévu des limites à l’exercice des libertés, et la loi prévoit des sanctions en cas d’abus de ces droits.

La liberté, ce n’est pas la liberté de faire n’importe quoi n’importe où !!!


Rappel vocabulaire :

Liberté individuelle : liberté que chacun peut exercer séparément des autres citoyens

Liberté collective : droit que l’on peut exercer dans le cadre de la vie collective en société.

Droit = Ensemble des règles régissant la vie en société. En ce sens, les lois rappellent le droit.

# Droits = les prérogatives attribuées à un individu (ce qu'il peut faire conformément à la loi, ce qu'on ne peut pas lui interdire) / possibilité d’accomplir une action.

État de droit = État dont les lois et les institutions garantissent l’exercice des libertés individuelles et collectives ; notion proche de démocratie.

mais...

ces marocain(e)s qui disent NON.. sont des despotes ...
ils/ elles revendiquent  la liberté individuelle sans respecter la liberté collective de la société marocaine .. et loin  des cadres de la vie collective de la société ...et loin des lois et droits qui régissent la vie de notre société .....

donc...

ils /elles se cachent derrière la revendication de la liberté individuelle pour détruire les lois et droits au Maroc...

enfin ..

ils / elles doivent comprendre que
La laïcité  est un principe garantissant la liberté de conscience et ne place aucune opinion au-dessus des autres mais dans le cadre des lois et droits ...

La laïcité est respect de l'autre..est démocratie ..


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Zineb El Rhazoui, 31 ans, journaliste

“J’aurais pu épouser
un juif”

On s’entend, c’est dans une autre vie que ça aurait pu arriver ! Ou plus justement, dans un autre pays. Au Maroc, il ne suffit pas de s’aimer et de vouloir s’unir pour le meilleur et pour le pire… Le code du statut personnel vient se mêler de la vie des gens, et surtout de leur foi. Quand bien même elle le souhaiterait, il est interdit pour une Marocaine d’épouser un homme de confession non musulmane, même s’il s’agit d’un compatriote. En revanche, un Marocain peut épouser la femme de son choix… Pourtant, cette loi prétendument basée sur les préceptes coraniques contredit clairement le verset 221 de la sourate de la Génisse qui traite de la question du mariage avec les non-musulmans. Ce verset s’adresse indistinctement aux hommes et aux femmes, en leur enjoignant qu’il est “préférable” d’épouser une personne “croyante”. Les juifs sont croyants à ce que je sache ! Pour ma part, j’ai vécu une très belle histoire avec un juif marocain, un homme qui a beaucoup compté pour moi. Je ne suis pas croyante, et l’appartenance religieuse n’entre absolument pas en ligne de compte pour moi lorsqu’il s’agit de choisir mon partenaire. Je peux être bien plus épanouie avec un juif qui partage mes convictions plutôt qu’avec un musulman à qui tout m’opposerait. Si les circonstances n’en avaient pas décidé autrement, j’aurais parfaitement pu l’épouser. C’est interdit au Maroc, mais nous aurions bien trouvé une parade juridique, sans qu’il ne fasse une conversion de complaisance à l’islam, comme l’exige hypocritement la loi. Le film Marock a défrayé la chronique parce qu’il relate l’histoire d’amour d’une adolescente musulmane avec un adolescent juif, pourtant, il ne s’agit pas d’un cas si isolé que l’on pourrait penser. Ce n’est pas non plus un épiphénomène réservé à la jeunesse dorée, il suffit de faire un tour dans les amphithéâtres des universités parisiennes, où nos compatriotes musulmans et juifs se côtoient, pour constater qu’au-delà des clivages communautaires, ces amours extra-canoniques s’épanouissent librement. Certes, les choses se compliquent au moment de rentrer au bercail, mais je connais bien quelques couples, entre Casablanca et Rabat, qui ont adopté pour philosophie de vie la maxime “vivons heureux, vivons cachés”.

 

Ibtissam Betty Lachgar, 36 ans, psychologue clinicienne – psychothérapeute

“Je ne fais pas le ramadan”

L’inquisition socio-religieuse et les dispositions juridiques iniques étouffent ma liberté. Le mois de ramadan, par exemple, même s’il n’est pourtant qu’une des parties visibles de l’iceberg. L’article colonial 222 (établi par le maréchal Lyautey) condamne de 1 à 6 mois de prison ferme “toute personne notoirement connue pour son appartenance à l’islam” qui rompt ostensiblement le jeûne en public. Cet article est d’un fascisme scandaleux. Qui décide de qui est musulman et de qui ne l’est pas ? Quels sont les critères ? Le nom ? Le faciès ? La loi du Talion ? Par ailleurs, je ne suis pas croyante, je ne suis pas musulmane, je ne me sens donc pas concernée. Mais je refuse les contraintes sociétales, donc religieuses. Depuis septembre 2009, l’étiquette de membre des “déjeuneurs du ramadan” me colle à la peau. J’ai reçu des insultes, des menaces et des tentatives d’intimidation, suite à l’organisation avec d’autres membres de MALI (Mouvement alternatif pour les libertés individuelles) d’un pique-nique, que nous voulions, je le rappelle, symbolique. Et non pas seulement de la part d’inconnus, mais aussi de la part de membres de mon entourage. Mais j’assume mon acte. Parce que je refuse l’atteinte à mon libre-arbitre. Je refuse l’infantilisation. La religion relève de la sphère privée et ne doit en aucun cas concerner l’Etat. Je suis pour la séparation de la religion et de l’Etat, je suis pour un Etat séculier. Je refuse toute forme de discrimination. Je refuse la législation marocaine outrageusement inégalitaire, véritable spoliation en matière d’héritage par exemple. Je refuse l’article 19 de la Constitution “L’homme et la femme jouissent, à égalité, des droits et libertés (…) dans le respect des dispositions de la Constitution, des constantes et des lois du Royaume”. Comprendre “dans le respect de l’islam”. Je refuse l’unique possibilité, sectaire, pour la femme d’épouser un musulman. Je refuse donc la seule voie du mariage religieux et prône l’existence d’un mariage civil. Je refuse une loi divine supérieure. Je refuse l’article de loi moyenâgeux condamnant les rapports sexuels hors mariage au nom de la religion. Je refuse l’ensemble des lois liberticides, homophobes, misogynes et patriarcales. Un archaïsme rampant qui gangrène la société. Je respecte les croyances de chacun, mais je refuse qu’un Etat (le Maroc en l’occurrence) m’impose un mode de vie fondé sur des préceptes religieux qui ne sont pas les miens.

 

Omar Louzi, 47 ans, consultant en environnement et développement durable

“Je ne suis pas contre l’Etat d’Israël”

Je suis allé en Israël et en Palestine. Et j’ai compris que les peuples israélien et palestinien veulent vivre en paix, et que ce sont les politiciens de tous bords qui perpétuent le conflit. Le drame israélo-palestinien dure car il est basé sur deux visions racistes de ce conflit. Je suis un humaniste, donc je suis pour deux Etats indépendants, souverains. Je suis contre l’extrémisme de Hamas et de celui des Israéliens intégristes. Je milite pour une paix juste et équitable. Je suis toujours choqué quand je vois un enfant, une femme, ou un vieillard tués, qu’ils soient palestiniens ou israéliens. Je considère d’ailleurs que j’ai plus d’affinités culturelles et linguistiques avec les juifs amazighs d’Israël qu’avec les Palestiniens. Nous célébrons les mêmes fêtes, et nous mangeons tous les deux le couscous et le tajine, deux inventions purement amazighes nord-africaines… C’est pour cela que je milite pour qu’ils reviennent dans leur pays d’origine : le Maroc. Je propose que l’Etat d’Israël rende leurs terres aux Palestiniens en contrepartie du rapatriement du million de juifs amazighs qui vivent en Israël. Ces juifs amazighs veulent rentrer au Maroc, retrouver les odeurs, les paysages de leur enfance. Et cela malgré presque 60 ans d’exil. Ils continuent à parler le tamazight avec beaucoup de bonheur. Alors que ceux que j’appelle les panarabistes marocains, qui sont ici depuis quatorze siècles, peinent même à dire “bonjour” en amazigh. C’est une honte ! Oui, je suis anti-panarabiste. Parce que le panarabisme est une idéologie raciste, fasciste, qui repose sur la suprématie de l’homme, de la langue et de la culture arabes. Les Palestiniens n’auront jamais leur indépendance s’ils continuent à lier le conflit avec Israël à leur race arabe. Moi, je ne suis pas arabe ! Alors dois-je être solidaire avec le peuple palestinien ? Moi je dis oui. Mais c’est du fait de ma position humaniste. Tout comme j’ai été solidaire avec Aung San Suu Kyi, l’opposante birmane, ou avec Nelson Mandela. Je dis aux Palestiniens de laisser leur race et leur religion à part, et de mobiliser le monde sur les bases des droits humains et du droit à l’autodétermination qui existent dans les chartes internationales. Le droit international tranchera un jour.

La suite - bientôt

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