Déviations Sexuelles

Lundi 14 novembre 1 14 /11 /Nov 13:35

 

 

Lesbianisme au Maroc

 

 

cogito AZEDDINE

cogitophilos@hotmail.com

 

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Relations lesbiennes; psycho-médicale


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L’identité Lesbienne

 

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On observe facilement parmi la population lesbienne une divergence entre le genre ( le sexe selon le rôle social ) et les apparences. L'identité du genre est en   relation avec le confort de la femme avec elle-même en tant qu’une personne féminine, sa capacité à s’identifier et se comparer avec les autres femmes, l'ampleur de son liberté de choix concernant les activités féminines.

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Le lesbianisme est la préférence d’une femme pour les femmes pour répondre aux aspirations psychologiques inconscientes et à son inconfort face à l’idée de partager son intimité avec le sexe opposé.

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Certaines identités lesbiennes demeurent une construction difficile, car l’identité sexuelle lesbienne est fluide. Ce n’est pas rare que les rapports lesbiens soient une étape dans la vie d’une femme ( hétérosexuelle, puis lesbienne, puis hétéro) ou une expérimentation, ou un vrai attachement sous forme de bisexualité.

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Les Attitudes anti – masculines

 

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Quelques lesbiennes éprouvent des sensations négatives et des conflits intérieurs concernant les hommes. Cependant les études confirment que les relations difficiles ou la frustration des hommes ne sont pas à l’origine de l’homosexualité lesbienne, ils peuvent encourager une sexualité lesbienne déjà présente.

 

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Certaines lesbiennes hostiles au genre masculin (le sexe masculin dans son rôle social ) ont trouvé durant les années 60-80 dans le féminisme radical l’écho de leurs idées. Ce féminisme radical considérant les femmes comme compétentes et désirables, et les hommes comme inférieurs et inutiles était présent durant un moment historique où le mouvement lesbien a trouvé dans les mouvements de libération de la femme un allié. Cependant cette alliance hétérogène n’a pas duré. Le féminisme lesbien radical continue actuellement à être exprimé par les lesbiennes d’un certain âge mais minoritaires. Les jeunes lesbiennes ont tendance à adopter des attitudes moins radicales, et de vivre une sexualité plus festive et plus ouverte.

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Du point de vue sexologique, il n’est pas rare de trouver chez les lesbiennes de longue durée une réelle aversion hétérosexuelle même sans les attitudes anti – masculinité. Dans ce cas, les relations de la lesbienne avec les hommes sont amicaux mais sans   désir sexuel.

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Considérations psycho-médicales

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La consultation d’une patiente lesbienne pose des questions particulières au corps médical: les consultations pour dépression ou   anxiété peuvent avoir certaines particularités. L’anxiété de séparation peut être présente, faible   estime de soi, et relations abusives peuvent aggraver la dépression ou les plaintes psychosomatiques.

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Concernant la psychothérapie, la relation thérapeutique entre thérapeute femme et patiente femme peut poser de sérieuses questions sur un éventuel transfert érotique exigeant le respect d’une distance nécessaire entre la patiente et la thérapeute. Cette question est largement débattue dans la littérature psychanalytique et les règles sont définies. L’idée que certaines lesbiennes fantasment sur les femmes médecins est anecdotique et ne mérite pas une attention particulière.

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Le soutien moral est indispensable dans toute consultation médicale ou psychologique afin de lutter contre la dépression et contre l’anxiété qui sont fréquentes chez les lesbiennes.

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- Il est utile de rappeler que les facteurs de risque associés au style de vie lesbien sont plus nombreux que chez les homosexuels masculins. Dans une étude récente (Lindley, 2003) , portant sur 927 lesbiennes, homosexuelles et bisexuelles, le risque de suicide est de 62,1% chez les lesbiennes et de 58,2% chez les hommes homosexuels, alors qu'il n'est que de 29,2% chez les femmes et 28,8% chez les hommes hétérosexuels .

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Les études montrent aussi que les lesbiennes fument plus que la moyenne ; L’   abus de substance est plus fréquent que chez les homosexuels.

Les relations saines sont associées avec des niveaux de honte moins élevés, l’anxiété et les relations abusives et fusionnelles sont plus fréquentes dans les couples souffrant de cette honte.


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La désapprobation de société, demeure la source possible de ces facteurs de risque, selon la plupart des études, les lesbiennes ont tendance à faire leur auto-révélation ( coming out ) plus tardivement que les homosexuels masculins. Elles souffrent des pressions sociétales, et se trouvent en cas de problème sans réel soutien.

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Réf :

·          Lindley L : Risk Factors Associated with Lesbianism May Be Higher than with Gay Men. The Advocate February 18, 2003.

·          Lynch JM : The identity transformation of biological parents in lesbian/gay stepfamilies. J Homosex , 2004, 47(2) p91-107

·          McDonald C, Anderson B : The view from somewhere: locating lesbian experience in women's health. Health Care Women Int, Sep-Oct 2003, 24(8) p697-711

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·          Fish J, Wilkinson S : Understanding lesbians' healthcare behaviour: the case of breast self-examination. Soc Sci Med , Jan 2003, 56(2) p235-45

·          Schacht SP :Lesbian drag kings and the feminine embodiment of the masculine. J Homosex , 2002, 43(3-4) p75-98

·          Garofalo R, Katz E : Health care issues of gay and lesbian youth. Curr Opin Pediatr , Aug 2001, 13(4) p298-302

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      Problèmes de couple lesbien

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Les couples de même sexe un problème majeur : celui de modèle. Où trouve t on le modèle capable de montrer résilience, bonheur et longévité du couple ???. Les couples lesbiens ont une difficulté réelle pour trouver d'autres couples lesbiens, pour vivre dans une société et sortir de l’isolement. Les lesbiennes parlent de solitude et de pression sociale. Cette solitude fragilise les couples, laissant les deux partenaires face à leur problème.

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La pression sociale fragilise l’   estime de soi des lesbiennes, les font douter de la viabilité de leurs rapports. Elles se sentent coupables, inhibent leurs manifestations d'   affection et cela retentit sur leur intimité et sur leur sexualité

En dépit de ces nombreuses difficultés, les lesbiennes trouvent dans la majeure partie des cas les moyens de fonder un couple et de vivre des rapports affectueux et satisfaisants.

L’évolution de la société en général aide les couples lesbiens à sortir de leur invisibilité en dépit de l’   absenced’acceptation sociétale et de validation religieuse de ces couples. Certains auteurs décrivent “l’ambiguïté de l'engagement lesbien” où une partenaire n'est pas sûre de sa place dans le couple ou même dans la   relation. Ce modèle est répandu de plus en plus chez les hommes, hétérosexuels ou homosexuels. Les femmes ne sont pas épargnées.

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Les lesbiennes sont obligées dans leur couple a créer un modèle, un modèle de négociation de pouvoir, communication, coopération, initiation à la sexualité, et   activité sexuelle. Une des deux partenaires devrait sortir de son rôle social de femme pour assurer les tâches indispensables. C’est un source de tension, de confusion, et menace pour le couple.

Si la fusion était le modèle dominant des couples féminins ( réponse défensive à l’hostilité ambiante) de nombreux couples lesbiens jugent le couple gai plus appréciable par sa liberté, et par son indépendance et son individuation.

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Les couples lesbiennes sont plus fusionnels que les couples hétérosexuels, mais il existe de plus en plus des couples capables de produire intimité, et indépendance (Marvin & Miller, 2000) comme on voit dans les couples hétérosexuels.

Tous les couples lesbiens ne souffrent de “mort au lit ”. Les femmes sont capables d'aimer de nombreuses façons et la sexualité n’est qu’une façon entre autre.

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Les études (Nichols 1987, 1987b, 2000) affirment que les lesbiennes en développant des modèles sexuels opposés à leurs parents souffrent de trouble de plaisir sexuel. En valorisant un modèle sexuel égalitaire, les lesbiennes négligent les fantasmes féminins de domination, de soumission, ces fantasmes si fréquents chez les femmes.

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La tension dans le couple est fréquente au début de la cohabitation ? Cette tension est sexuelle au début, traduction de conflit, lutte pour le pouvoir, et surtout la sortie de l’étape romantique de la relation. Les femmes n’acceptent pas de partager leur exclusivité sexuelle, cela est du sans doute à l’éducation des femmes. Les lesbiennes affrontent ce qu’on appelle les “années centrales” (une période où les partenaires doivent approfondir l'investissement) pour aller vers l’étape « longévité » ou les partenaires doivent créer quelque chose plus grand qu'elles-mêmes, négocier avec la vie, avec leur maternité. L’action d'éviter et tension peuvent perturber aussi la communication sexuelle.

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Couples des lesbiennes et entourage familial

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Dans les études, les lesbiennes réagissent d'une autoritaire et défensive quand il faut protéger leur couple ou leurs relations en face d'une hostilité parentale. Cette réaction est presque la règle mais elle est vécue d'une façon douloureuse car les lesbiennes se déclarent attachées réellement à leurs familles. Comparé aux gays, les femmes lesbiennes semblent recevoir plus de soutien familial que les hommes gays.

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Les lesbiennes racontent un phénomène complexe dans leurs relations parentales; elles décrivent une hostilité parentale répandue au moment de coming out ou de la présentation de leur partenaire mais elles déclarent que le soutien de leur famille était bénéfique pour leur couples ou pour leurs unions. En d'autres termes, le couple lesbien lutte réellement pour assurer son intégration dans le milieu familial et ne coupe pas les liens avec la famille facilement même si cette tentative d'intégration est douloureuse ou pénible. De retour, le couple lesbien est plus accepté par les parents que les couples gays selon les études.

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Le couple lesbien semble apprécier "la paix et l'harmonie". Les femmes dans ces couples semblent lutter pour préserver leur lien familial mais aussi leu lien de leur partenaire. Certaines lesbiennes décrivent une stratégie d'apaisement ; elles ne discutent pas leur sexualité avec leurs parents et dissimulent les commentaires parentaux négatifs à leur partenaire.

D'autre part, certaines femmes préfèrent ne pas commenter ou discuter les avis de leurs parents concernant l'homosexualité afin de ne pas déclencher l'hostilité. Une autre particulartié du couple lesbien est la participation de la partenaire. Des fois, les partenaires jouent un rôle important pour raccommoder les liens familiaux. C'est une particularité qui distingue le couple lesbien du couple gay.  L'encouragement de la partenaire semble avoir son importance dans les couples lesbiens.

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Références:

·          Nichols, M. (2002). Sex therapy with sexual minorities. In S. Leiblum & R. Rosen (Eds.) Principles and practices of sex therapy: third edition (pp.335-367) New York: Guilford Press

·          Schwartz, P. (1994). Love between equals. New York: Simon & Schuster.

·          Marvin, C., & Miller, D. (2000). Lesbian couples entering the 21st century. In P. Papp (Ed.), Couples on the fault line: New directions for therapists (pp. 257–283). New York: Guilford Press.

·          Klusmann, D. (2002). Sexual motivation and the duration of partnership. Archives of Sexual Behavior, 31, 275-287

·          D'Augelli, A. R., Hershberger, S. L., & Pilkington, N. W. (1998). Lesbian, gay and bisexual youth and their families: Disclosure of sexual orientation and its consequences. American Journal of Orthopsychiatry, 68, 361-371.

·          LaSala, M. C. (2001). The importance of partners to lesbians' intergenerational relationships. Social Work Research, 25, 27-35. Lee, E. (1996). Chinese families. In M. McGoldrick, J. Giordano, & J. K. Pearce (Eds.), Ethnicity and family therapy (2nd ed., pp. 249-267). New York: Guilford.

·          Merighi, J. R., & Grimes, M.D. (2000). Coming out to families in a multicultural context. Families in Society: The Journal of Contemporary Human Services, 81, 32-41.

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      Rapports Lesbiens : particularités

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Certaines études concernant les lesbiennes sont réalisées à l’origine pour étudier l’homosexualité masculine. Cette situation était la norme ; durant ces dix dernières années, il fallait admettre que cette sexualité lesbienne n’est une pas un copie féminine de l’homosexualité masculine mais une entité distincte.


La tendance actuelle est de distinguer les deux sexualités. S’il existe des points communs entre les gays et les lesbiennes, les particularités de chaque communauté sont nombreuses.

Le sexe et l'   attirance sexuelle ne sont pas des composantes clés dans les rapports lesbiens. Dans de nombreux couples, le rôle de la sexualité est mineur et parfois inexistant remplacé par l’   affection et par un fort attachement. Dans les couples ou la sexualité est une composante importante, des lesbiennes cherchent dans l’   activité sexuelle l'intimité émotionnelle et psychologique plus que la sexualité elle même.

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Dans les rapports lesbiens, l'attachement émotionnel joue un rôle plus important que l'attirance sexuelle. Il est possible de trouver des rapports lesbiens purement sexuels caractérisés par la séduction, passage rapide de la proximité à l’intimité ( nomadisme sexuel) mais les rapports fondés sur l’attachement et sur des promesses de projets de vie demeurent majoritaires.

Les rapports lesbiens ont un fort contenu d’attachement. Les plaintes psychologiques des lesbiennes indiquent certains points faibles de cette forme d’attachement, des points fragilisés par la peur ou l’   anxiété. Les problèmes émotionnels (problème de cœur) sont périodiques, fréquents, et d’une intensité marquée en rapport avec une éventuelle ambiguïté identitaire des partenaires.

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Les thèmes d’anxiété les plus fréquents sont :

·          - La peur des conflits,

·          - La peur d’   abandon,

·          - Le pouvoir dans le couple,

·          - Le désir d’une   relation fusionnelle pouvant fournir ce sentiment de sécurité qui demeure problématique dans certains couples lesbiens.

Les rapports lesbiens s’appuient sur l’exclusivité sociale. Il est fréquent que le couple lesbien dès sa formation tente de  réduire le contact avec les autres membres de la famille et avec les amis antérieurs. Ce retrait graduel a pour but de renforcer le contrôle, et de protéger la relation, mais laisse les deux partenaires seules et sans soutien. Cette fragilité de l’attachement, cet isolement social favorise l’anxiété de séparation.

Les couples lesbiens ont une durée de vie plus longue que les couples homosexuels masculins, ont tendance à être riches d’intensité émotionnelle et de jalousie encouragée par l’exclusivité sociale et sexuelle. Des comportements abusifs et des manipulations existent dans certains couples ( de même proportion que les couples hétérosexuels).

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Ces couples sont basés sur une intensité relationnelle aussi, de sommet de bonne attente à des crises majeures. En vérité, l’attachement dans de nombreux couples lesbiens est une dépendance affective émotionnelle, relationnelle, financière, et un sur-investissement permanent . Ce n'est pas rare d’entendre une lesbienne dire « sans elle je ne peux pas vivre » ou « elle est tout pour moi » ou " je ne sais pas comment vivre sans elle. Avant elle, j' étais sans vie. Maintenant elle est ma vie ".

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- L’investissement émotionnel dans les rapports lesbiens est exigeant, prenant parfois les habits d’une relation de substitution comme dans les autres couples, homosexuels ou hétérosexuels mais avec plus d’acuité. Certains rapports répondent au besoin d’un amour maternel ( voulez vous devenir ma maman? ) ou d’une consolation après un échec amoureux ( consolez moi du monde) ou d’une peur sociale. Cette situation n’est pas rare. L’anxiété exprimée par cette recherche d’amour et de soutien rend la séparation pénible et douloureuse. La dépression demeure une maladie fréquente chez les lesbienne.

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Dans l‘étude de Wells (J Homosex 2003;45:93-110) la honte intériorisée fait partie de l'identité lesbienne et a influencé les styles d'attachement. Sur 317 lesbiennes, une majorité de ces femmes a rapporté ce sentiment de honte intériorisée. Les relations solides et saines ont été associées avec les niveaux de honte les moins élevés, l’anxiété et les relations abusives et fusionnelles sont plus fréquentes dans les couples souffrant de cette honte.

En d’autres termes, ces relations de dépendance affective sont fréquentes dans les couples lesbiens, mais aussi dans les couples non reconnus par la société. On peut les observer dans les relations extraconjugales, dans les couples hétérosexuels avec importante différence d’âge, certains mariages mixtes. L’harcèlement de la société peut transformer ces couples en citadelle assiégée.

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Réf :

Fish J, Wilkinson S : Understanding lesbians' healthcare behaviour: the case of breast self-examination. Soc Sci Med , Jan 2003, 56(2) p235-45

Schacht SP :Lesbian drag kings and the feminine embodiment of the masculine. J Homosex , 2002, 43(3-4) p75-98

Garofalo R, Katz E : Health care issues of gay and lesbian youth. Curr Opin Pediatr , Aug 2001, 13(4) p298-302

Aaron DJ, Markovic N, Danielson ME, et al. :Behavioral risk factors for disease and preventive health practices among lesbians. Am J Public Health , Jun 2001, 91(6) p972-5

Wells GB, Hansen ND : Lesbian shame: its relationship to identity integration and attachment. J Homosex , 2003, 45(1) p93-110

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Lundi 14 novembre 1 14 /11 /Nov 13:32

 

La pédophilie :

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cogito AZEDDINE

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La pédophilie désigne une préférence sexuelle d'un adulte envers les enfantsprépubères ou en début de puberté[1]. Un pédophile est une personne éprouvant ce type de préférence.

Selon le critère de l'OMS, les adolescents de 16 ou 17 ans sont aussi classés comme pédophiles, s’ils ont une préférence sexuelle persistante ou prédominante vers les enfants prépubères au moins cinq ans plus jeunes qu’eux[2].

Dans la plupart des sociétés modernes, ce type de préférence est considéré comme une perversion sexuelle (paraphilie) et les activités s'y rapportant sont condamnées par la loi. Les passages à l'acte de pédophiles, soit les relations sexuelles entre un adulte et un enfant au-dessous de la majorité sexuelle constituent, juridiquement, desatteintes sexuelles sur mineur ou des agressions sexuelles sur mineur.

La pédophilie est classée comme trouble de la préférence sexuelle (maladie mentale) par la classification internationale des maladies (CIM)[3] et comme paraphilie par lemanuel diagnostic et statistique des troubles mentaux (DSM)[4]. 

 

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Définitions 

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Étymologie 

Le mot pédophilie est formé sur les radicaux grecs paidos de παις-παιδος, enfant etphilia de φιλία, amitié. L’expression pédophilie érotique, traduite de l’allemand, a été proposée par le Dr A. Forel en 1906. Par la suite on a abrégé en pédophilie, et le pédophile est devenu, à côté des grandes figures du pédéraste, du sodomite et de l’inverti, un type mineur d’homosexuel. Il est réapparu en 1968[5] et dérive du nom commun « pédophile » (fin XIXe), qui lui-même provient du néologisme «pedophilia erotica » proposé par le psychiatre autrichien Richard von Krafft-Ebingen 1886 dans son ouvrage Psychopathia Sexualis pour qualifier une attirance sexuelle envers les personnes impubères ou en début de puberté qui domine la sexualité d'un individu sa vie durant[6].

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Dérive sémantique

 

Si le mot pédérastie existe depuis 2 500 ans, le mot français pédophilie date de 1906.

Il a été diffusé par un courant sociopolitique post-soixante-huitard, proche de « l'éducation alternative », et qui réfléchissait sur la place de l'enfant dans la société et les relations adultes-enfants. On y trouvait des sociologues, des philosophes, des architectes, des écrivains, des éducateurs, des enseignants, des médecins, qui avaient en commun une curiosité pour les organisations sociales qui mettaient l'enfance au centre de leurs préoccupations.

Malgré une absence de tabous toute scientifique, ce courant intellectuel a voulu se démarquer de la pédérastie, et évacuer la dimension sexuelle des relations adultes-enfants. Il a donc inventé le mot « pédophilie » qui, comme dit dans la définition étymologique, vient du grec « paidos », « enfant »

 et

 « philein », « aimer ».

Ce petit cercle intellectuel ne pouvait maintenir longtemps le sens sémantique du motpédophilie dans sa stricte étymologie. Dès que la langue vernaculaire a adopté ce mot, elle en a fait l'équivalent de « pédérastie », réintroduisant une dimension sexuelle que ses créateurs voulaient justement exclure. L'usage a rapidement adopté ce sens nouveau, qui avait l'avantage de ne plus faire référence à la pédérastie culturelle grecque, et qui faisait plus « moderne ».

Ainsi dévoyé et débarrassé du passé[non neutre], le mot a eu un certain succès dans diverses publications savantes des années 1980, notamment auprès des psychiatres(qui voyaient ressurgir là la « pedophilia erotica » de la classification de Richard von Krafft-Ebing au XIXe siècle), en particulier dans la communauté scientifiquequébécoise, qui en a fait grand usage. Il permettait de parler des relations sexuelles adultes-enfants comme d'une perversité médicale contemporaine, coupée de toute antériorité culturelle.

Repassé dans le langage courant par ces publications, les médias s'emparaient du vocable dans les années 1990, pour qualifier de neuf les affaires judiciaires de mœurs entre adultes et enfants. À ce stade de diffusion publique incontrôlable, bien peu savaient ce qu'il signifiait exactement. Les médias utilisèrent largement la déclinaison « pédophile », pour qualifier les prévenus concernés.

Vu la gravité des affaires judiciaires de ces dernières années (entre autres les casDutrouxFourniret...), le mot « pédophile » a aujourd'hui pris le sens sémantique courant de « violeur d'enfants », voire d'assassin. Il est largement usité par les médias, dont les titres font parfois des amalgames, certains « crimes pédophiles » contemporains ne concernant pas des mineurs. Quant à la « pédophilie », la compréhension courante du mot aujourd'hui associe le champ des relations adultes-enfants, et celui de la contrainte sexuelle sur autrui, qu'il s'agisse de sollicitation, deviol ou de meurtre.

Par ailleurs, des dérives dans l'emploi du terme tendent à s'appliquer à ce qui relève en fait de la pédérastie dans des affaires judiciaires ou médiatiques concernant des adolescents pubères.

Loin de leur origine, le mot « pédophilie » - et sa déclinaison « pédophile » - sont aujourd'hui du registre du vocabulaire médiatico-judiciaire. Dans beaucoup de législations le terme « pédophilie » n'est pas utilisé pour qualifier un crime ou un délit. Par exemple, en droit français il ne figure dans aucun texte de loi. (La position de la justice vis-à-vis des différentes réalités auxquelles peut se référer ce terme est précisée plus bas.)

Les deux termes sont également utilisés par des groupes de pression pour faire valoir leur point de vue dans un contexte émotionnel très fort. Cet écho renforce soit le sens de contrainte sexuelle sur l'enfant et souligne les aspects néfastes de la pratique pédosexuelle sur l'enfant. D'autres groupes plus libéraux voient au contraire un bienfait pour l'enfant et militent pour une reconnaissance de ce principe. Selon eux, le problème est mal étudié et relève de trop de présupposés moraux et sociaux discutables à leur goût. La sérénité du débat serait aveuglée par une législation aveugle et des comportements viscéraux.ééé[réf. nécessaire]

Les milieux médicaux considèrent que la pédophilie relève de la maladie, de la déviance, de la perversité, en un mot de la psychiatrie, et peut-être du soin. Il s'agit de la thèse la plus reprise dans le discours psychiatrique sur le sujet[7].

D'autres y voient enfin une menace pour nos sociétés, et souhaitent s'en protéger activement, voire radicalement. Des associations diverses s'y emploient, par une prévention auprès des enfants, voire du « dépistage », en faisant pression auprès des législateurs pour intensifier « la lutte contre la pédophilie ».

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Psychiatrie et psychanalyse 

 

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Psychopathologie de la pédophilie 

La pédophilie rassemble en psychiatrie tout ce qui a trait aux relations sexuelles adultes-enfants. Elle peut être hétérosexuelle, homosexuelle, ou mixte. Elle concerne des hommes comme des femmes de tous âges. Elle peut coexister avec une sexualité par ailleurs normale de l'adulte en cause, ou s'associer à une impuissance, une anomalie anatomique. Elle peut s'exercer au sein des familles, souvent dans le cadre de relations incestueuses, ou dans le cadre d'une fréquentation usuelle des enfants, comme l'école, les mouvements de jeunes — ce que les psychiatres appellent des « structures facilitantes », mais aussi au hasard des rencontres.

Elle ne fait pas forcément l'objet d'un passage à l'acte. Le simple désir de relations sexuelles avec un enfant, même frustes, entre dans le cadre de la pédophilie. Elle peut aussi dépasser le cadre de relations purement sexuelles, et s'associer à des vexations, des atteintes à la personne, voire des meurtres. Elle peut être un acte isolé, ou une habitude.

En tous cas, elle se manifeste à la société par un désir ou un acte transgressif qui ne respecte pas la norme. L'adulte qui désire ou commet ce raptus social a en principe conscience de la gravité de son désir ou de son acte, du fossé creusé avec le reste de la société, du renvoi à sa marginalité, son isolement.

La conscience de cette transgression - potentielle ou réelle - est le plus souvent une culpabilité douloureuse, et entraîne chez l'adulte des mécanismes de résolution variés sur le mode névrotique.

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Les névrosés 


 

Dans le cas du pédophile névrosé, on peut distinguer :


L'abstinence volontaire 


Le pédophile peut ne jamais passer à l'acte, retenu par la conscience de l'interdit ou la peur de la répression, se contenter d'images ou de fantasmes érotiques. S'installe alors progressivement une dépression, résolutive de la mauvaise conscience et de la tension psychologique que leur inspire leur sentiment de culpabilité. Ils peuvent alors demander spontanément l'aide de la psychiatrie pour partager leur fardeau et s'en débarrasser, ou enfin trouver une résolution plus définitive de leur contradiction intérieure dans le suicide ou le passage à l'acte .

Certains pédophiles peuvent fonder leurs fantasmes sur des images enfantines très diverses : cela peut aller de la simple photographie d'enfant classique à la pornographie, en passant par des photographies familiales à la plage parfois « naturiste », des photographies de catalogues pour vêtements d'enfants, des reportages sur des peuplades où les enfants vivent nus, ou encore des représentations artistiques parfois suggestives. Cette consommation d'images masturbatoires peut devenir une compulsion obsessionnelle et maladive.

Enfin, certains pédophiles peuvent chercher une sublimation de leurs désirs dans des dérivatifs sociaux, culturels, artistiques ou pédagogiques/wiki/Mod%C3%A8le:R%C3%A9f%C3%A9rence_n%C3%A9cessaire/Explication 

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L'acte circonstanciel 

 

Parfois le passage à l'acte est circonstanciel, et l'adulte n'a nullement cherché à réunir les conditions de ce passage à l'acte. Il s'est simplement laissé aller, sans avoir spécialement conscience de désirs pédophiles, dérapant devant un enfant dont il pouvait interpréter l'attitude comme séductrice et la relation une fois consommée (généralement de simples attouchements dans ces cas-là), l'adulte prend brutalement conscience de ce qu'il vient de commettre. Une tendance préalable à la pédophilie est très probablement en cause .

Certains adultes fourvoyés ainsi accidentellement et échaudés s'en tiendront là, et le silence retombera sur ce qui est probablement le cas le plus banal, le plus répandu et le plus discret de relations pédophiles, dont la publicité ne dépassera pas le cercle familial. Ces relations isolées ne sont pas systématiquement mises en évidence comme constitutives de traumatismes psychologiques graves pour l'enfant, elles sont souvent de découverte fortuite ultérieure 

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L'acte justifié 

 

L'acte commis, l'adulte peut aussi le nier à sa conscience, souvent par des constructions mentales qui visent à accréditer la thèse d'un désir de l'enfant ou d'un consentement supposé, visant à requalifier l'acte comme normal et naturel (« je n'avais pas conscience de faire du mal »). Ainsi justifié, l'acte pédophile peut se reproduire sans aucune mauvaise conscience, voire avec l'idée (assez fréquente) que cela « fait du bien à l'enfant »


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Les pervers 

 

Il existe par ailleurs des structures de personnalité, notamment perverses (au sens psychiatrique), très différentes des cas ci-dessus. Il s'agit de sujets qui n'intègrent pas les interdits sociaux ou qui les contestent. L'acte pédophile peut être un moyen de transgression sociale, volontaire et délibérée, il est revendiqué ééé[réf. nécessaire].

Ces pédophiles ont souvent un discours parfaitement structuré, voire prosélyte, pour justifier leur conduite, présentée comme éducative et saine pour l'enfant. Le pervers pédophile recherche volontairement la relation sexuelle avec un ou des enfants, parfois de façon systématique en passant des uns aux autres au fil du temps ou en entretenant des relations avec plusieurs enfants en même temps 

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Les psychopathes 


Enfin, en dehors des pédophiles présentant une personnalité névrotique, psychotique ou perverse, il existe aussi des pervers sadiques, capables d'atteintes physiques graves envers les personnes, voire de meurtre. Peu d'entre eux s'attaquent aux enfants, même si les cas de ce genre provoquent une émotion considérable, ils restent en réalité exceptionnels. Les psychiatres les considèrent d'abord comme despsychopathes, auteurs de crimes sexuels (Marc Dutroux), pas comme des pédophiles comparables aux précédents, même quand les enfants sont leurs victimes préférentielles

 

Remarques 

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L'acte névrotique justifié, parfois répétitif, et l'acte pervers revendiqué ou systématique, représentent la cohorte principale des cas judiciarisés ééé[réf. nécessaire]. En général, il y a plusieurs victimes successives ééé[réf. nécessaire], car l'absence de violences directes sur l'enfant fait longtemps ignorer la situation. De plus, il s'agit souvent de personnes qui organisent leur vie dans des « contextes facilitants » en fréquentant les structures de jeunes, qu'elles soient scolaires, sportives, etc. Les psychiatres s'accordent à reconnaître que de tels pédophiles usent rarement de violence mais plutôt de séduction ééé[réf. nécessaire], et qu'en tous cas ils ne tuent pas. C'est sans doute là qu'on peut parler de « pédomanie » (mot forgé par les mouvements de lutte contre la pédophilie), c’est-à-dire de consommation compulsive d'enfants, au sens psychiatrique d'une manie.

On a récemment évoqué comme étiologie de la pédophilie le fait que certains sujets ont pu être traumatisés dans leur enfance, en étant eux-mêmes l'objet de raptus pédophiliques. Si cela est souvent évoqué devant les tribunaux comme circonstance atténuante de la responsabilité, le peu d'études actuellement disponibles, souvent controversées, ne permet pas de trancher avec certitude...

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La suite -bientot 

 

cogito AZEDDINE

 

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Lundi 14 novembre 1 14 /11 /Nov 13:22

 

Sexe au Bureau 

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Le bureau est un lieu "aphrodisiaque"

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Cachées ou non, les relations d'amour au bureau sont de plus en plus fréquentes. Le flirt entre deux collègues est lui, tout aussi courant. Une collègue qui vous accueille avec un grand sourire en vous apercevant au loin ou un collaborateur qui s'arrête plus longtemps à votre bureau... Les flirts amicaux sont multiples. 

Selon le conférencier québécois et auteur du livre "Sexe et flirt au bureau", Alain Samson, notre lieu de travail serait un endroit aphrodisiaque. On s'y rend toujours tiré(e) à quatre épingles, on prend soin de son apparence, on s'évertue à bien se comporter avec ses collègues, des liens se tissent... Bref, l'endroit est propice aux relations et au flirt, bien malgré soi.

Mais la frontière entre flirt et discussion amicale est ténue. Et souvent, les personnes confondent les deux. Les ragots de bureau amplifient souvent la relation entre deux collègues et cela peut vite tourner à l'aigre... Dans une discussion amicale, de manière caricaturale et très généralisée, on s'efforce de rester courtois et poli. On parle un peu de tout sans entrer dans les détails. 

Dans le flirt, le sujet principal tourne essentiellement autour de la personne que l'on a en face de soi et on multiplie les attentions à son égard... On tente de le/la mettre dans sa poche. Mais les relations ne peuvent pas se résumer qu'à ça. Aussi, si vous êtes mal à l'aise et que vous doutez des attentions d'un(e ) collègue à votre égard, n'hésitez pas à lui en parler d'abord, avant de colporter des ragots et de fausses impressions. Vos relations n'en seront que meilleures.
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la suite choquante - bientôt
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Lundi 14 novembre 1 14 /11 /Nov 13:15

LA SODOMIE


 

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cogito AZEDDINE

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Qu’est-ce que la sodomie ?


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La sodomie est à classer dans les rapports sexuels. C’est une pénétration de l'anus puis du rectum du ou de la partenaire, habituellement avec le pénis. On peut aussi utiliser des jouets sexuels, tel un godemichet simulant le sexe de l’homme.

 

En général, elle est pratiquée par un homme sur un homme ou une femme. Une femme peut aussi sodomiser un ou une partenaire grâce à un accessoire.


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Connaît-on la sodomie sous d’autres noms ?


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Il existe plusieurs autres appellations pour  désigner le coït anal.

Les plus connus sont : « culbuter », « se faire enculer », le « tasser de

la crotte », « boxer du ver solitaire », …

 

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D’où vient ce nom ?

 

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Plusieurs origines sont décrites dans la littérature mais la plus connue est la suivante. Le mot sodomie vient de la ville de SODOME. Cette ville, selon la Bible, a été détruite par Dieu car ses mœurs étaient perverses. Les habitants de Sodome sont réputés pour avoir un grand appétit sexuel. Rien ne prouve pourtant qu’ils pratiquaient la sodomie.

 

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 En pratique, comment ça se passe ?

 

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Lors d’une pénétration anale, il n’y a pas de lubrification naturelle de l’anus et du rectum pour faciliter l’intromission de la verge. L’anus est une source possible de plaisir pour celui/celle qui est pénétré(e) car il est très innervé.

 

Pour les hommes passifs lors de la sodomie, la pression exercée par le pénis sur la prostate peut déclencher un orgasme.

 

L’utilisation d’un lubrifiant lors des rapports anaux est nécessaire pour faciliter la pénétration. Auparavant, c’est la vaseline qui était utilisée comme lubrifiant, mais on sait aujourd’hui que sa consistance grasse fragilise les préservatifs. Il est donc préférable d’utiliser des lubrifiants à base d’eau.

 

Des restes de matières fécales peuvent être contenus dans le rectum. C’est pourquoi certains effectuent un lavement avant ce genre de rapport. Il faut savoir que le rectum peut être fragilisé par ce lavement.

 

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Quels sont les risques médicaux liés à la sodomie ?


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De microcoupures ou des saignements peuvent survenir après une pénétration trop brutale. Des hémorroïdes, des fissures anales sont fréquentes chez les personnes qui pratiquent cette forme de sexualité. Dans des cas extrêmes, cela peut entraîner un prolapsus anal ou des cas d’incontinence anale.

 

Des douleurs peuvent être ressenties lors de la sodomie car le sphincter est normalement resserré, sauf pendant la défécation.

 

 

Un autre élément important est la fragilité et la porosité de la muqueuse rectale aux virus et aux bactéries. Cette muqueuse absorbe les substances déposées dans le rectum. Elle est donc un terrain privilégié aux échanges de maladies sexuellement transmissibles dont le SIDA. Le préservatif est donc indispensable.

   

La sodomie pour préserver la virginité ou encore pour contrôler les naissances ?

 

Pour ne pas rompre l’hymen de la femme avant le mariage ou encore éviter une grossesse non désirée, la sodomie est encore utilisée de nos jours dans certains milieux culturels ou religieux.

 

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La sodomie signe de faiblesse ? 

 

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La sodomie est  très souvent associée aux pratiques homosexuelles et porte atteinte aux théories sexistes qui voient l’homme viril comme étant actif, « pénétrant » et donc supérieur. De nombreuses injures homophobes, telles que « sale enculé » sous-entendent qu’un homme qui pratique la sodomie est un être inférieur, qu’il est moins qu’un homme.

 

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la suite _ bientot 

 

 

 

 

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Lundi 14 novembre 1 14 /11 /Nov 07:30

 

 

Virginité :

 

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religion .. mythe ..

et .. réalités

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1. Sexualité en Islam 


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Dans l'Islam, la sexualité est l'expression de la manifestationdu besoin

de l'autre, la qualité d'un besoin inné chez l'être l'humain pour vivre

la réalité de deux êtres en quête de l'Un. Le concept de

la sexualité, sérieusement étudié dans le Coran et à travers

la tradition prophétique, est placé dans le contexte du mariage et de

la vie familiale. Dans ce cadre, le plaisir et l'affection

sont recommandés.

 

L'Islam ne considère pas la femme ou l'homme comme un objet de

plaisir sexuel mais l'acte sexuel s'inscrit comme une aumône (sadaqa) 

envers Dieu dans le cadre légitime du mariage. Ainsi, tandis que l'acte

sexuel hors mariage est interdit, il devient un acte de foi lorsqu'il est

pratiqué au sein du couple. Ces lois islamiques concernant la sexualité

sont fixes et ne changent pas en fonction des valeurs changeantes

de la société. La chasteté, l'abstinence avant le mariage sont

considérés comme une vertu dans la moralité religieuse,

 que ce soit pour l'homme ou pour la femme.


2. "Mythe de l'hymen" et Islam


 images--7-.jpg

L'ignorance des concepts religieux et le poids de traditions obsolètes

rendent des femmes victimes de ce qu'on appelle le mythe de "l'hymen", et combien de vies sont détruites au nom de cette

pratique d'ignorance flagrante consistant à croire qu'un hymen qui

saigne le jour de la nuit de noce prouve la virginité d'une femme,

et surtout que quelqu'un a le droit de vérifier la virginité d'une femme !


En Islam, aucun texte, aucune référence historique ne mentionne

qu'une femme doit saigner ou avoir un hymen intact

pour prouver sa virginité,

ni que ceci soit une condition au mariage.

 

Mais d’une facon inplicite , l’islam a travares les verses coraniques

previent de la fornication , donc l’islam condamne la femme qui perd

sa virfinite hors lieu sacre : mariage.

meme si nous savons qu’en Islam il est interdit d'accuser

un homme ou une femme d'avoir eu des rapports sexuels

hors mariage.  

Le péché d'avoir des rapports sexuels hors mariage est un 

tord uniquement envers Dieu, envers qui il ou elle aura commis un péché. 

Il y a un cas ou on peut accuser une personne de fornication, que ce

soit un homme ou une femme, c'est lorsque cette personne

le commet devant un nombre précis de témoins. Ainsi, cette

personne sera punie pour atteinte à la pudeur ou à l'ordre public, et

non pour le péché qu'elle a commis en lui-même (lequel péché sera

punit par Dieu). Cette loi islamique n'est pas sans rappeler celle

concernant l'outrage public à la pudeur, incriminé sous

la qualification d' " exhibition sexuelle "

(article 222-32 du Code pénal).


Comment pouvons- nous, permettre que des informations fausses

soient enseignées à nos filles, comme le fait d'employer des moyens

détournés (chirurgie plastie, certificat de virginité, emploi de

sang animal...) pour prouver leur chasteté ? Il est plus que

necessaire de prendre des mesures afin de mieux informer et

instruire les hommes et les femmes au sujet de cette question

importante et de 

lutter contre cette ignorance profondement

encrée dans certaines traditions.

 

Il faut rétablir la vérité concernant la position de l'islam

vis à vis de ces pratiques et s'appuyer sur des explications

médicales pour prouver que le saignement de l'hymen

n'est pas un bon indicateur de virginité, et 

sur des explications islamiques pour prouver que

les vérifications de virginité ne devraient pas avoir lieu

et que l'importance de la virginité avant le mariage est un

commandement religieux et non une institution

visant à préserver les apparences.

 

Ces raisons doivent être connues afin de combattre ce

" mythe de l'hymen", d'éviter que des femmes à travers

le monde entier soient humiliées et mises en danger par

ces pratiques. Dans le même registre, l'Islam est accusé d'être à

l'origine de certaines pratiques comme l'excision (ablation du clitoris)

alors que ce rituel n'a rien avoir avec l'Islam mais trouve sa source

dans des traditions antérieures à la Révélation du Coran. 

3. Pas de rapports sexuels avant le mariage :

un engagement envers Dieu,

un bienfait pour soi-même


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L'éducation sexuelle débute dès le bas âge en Islam. Le Coran et

la tradition prophétique (Sunna) en parlent sans aucun tabou. Il est

donc de la responsabilité de chaque musulman de combattre

l'ignorance et l'oppression faite aux femmes en commençant à

instruire tous les membres du foyer et de s'assurer que nos enfants

avant le mariage ( filles ou garçons) aient reçu l'éducation sexuelle

nécessaire dans le cadre de la moralité islamique

pour lutter contre ce mythe. 

Il est surtout primordial d'enseigner que 

la pudeur est la valeur à transmettre et que la virginité

en elle-même ne veut rien dire si par ailleurs les individus

commettent des actes sexuels d'autres sortes. La virginité

n'est pas un acte d'interdit, c'est un choix que l'individu doit faire

par vertu pour Dieu et par respect pour sa dignité. 

Ainsi, il est essentiel que chacun comprenne que cette pudeur et

abstinence de rapports sexuels jusqu'au mariage est un choix

personnel de vertu pour Dieu, et aucunement pour satisfaire

un être humain etc. Chacun travaille sur terre pour acquérir

une place favorable dans l'Au-delà, mais asservir la pudeur à une autorité,

c'est nier l'essence même de la vertu qui est un choix

et non à asservissement. 

"La virginité" assimilée à un hymen non déchiré est non pertinent.

En effet,

les hymens diffèrent entre les femmes, et certains

saignent plus ou moins voire pas du tout durant le premier acte sexuel.

De plus, la virginité a une dimension bien plus large : l'abstention d'actes sexuels est la réelle virginité et elle n'est pas et n'a pas à pêtre vérifiée.

C'est envers Dieu que nous nous engageons à garder notre pureté

jusqu'au mariage. 

S'abstenir de rapports sexuels avant le mariage est un bienfait

immense. Cette abstention préserve de grossesses hors mariages

qui mènent parfois des jeunes filles à assumer seules la venue au

monde d'un enfant, doivent arreter leurs études etc. De plus,

en évitant des situations de rapports à risque et de multiplicité de

partenaires, cette abstention permet de prévenir la survenue

d'Infections Sexuellement Transmissibles (IST), de l'herpès génital,

la syphillis en recrudescence de nos jours, au sida. 

Enfin, chaque chose en son temps. Une sexualité trop précoce peut

pertuber le développement émotionnel et l'image de soi des

adolescents, en plus de les exposer à des risques d'IST. Un adolescent

doit profiter de cette période charnière pour se développer, appréhender

la vie, les sentiments nouveaux qui s'offrent à lui, et ça n'est qu'adulte,

dans les conditions favorables du mariage, quand il sera prêt

psychologiquement et physiquement, qu'il pourra découvrir de manière

optimale la sexualité et les plaisirs de l'amour marital.

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             Toute femme qui offre sa virginité

à

un homme hors mariage légal

est

une FORNICATRICE....?????......!!!!!!


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Mais..cela ne veut pas dire que celles qui restent vierges

jusqu'a la nuit 

de "addokhla " sont des saintes ..!!!

n'est ce pas!!!!!!

images--10-.jpg


 En réalité, il n’existe aucune définition acceptable et sans faille...

L’hymen peut rester intact même en cas de pratiques sexuelles

non pénétratives ou pénétratives hors du vagin

comme la pénétration anale ou le sexe oral.

Dans ce cas, l’hymen intact ne garantit ni la pureté

ni l’innocence ni l’absence d’activité sexuelle.


delire de rire...

et

echec et mat

 



 


 


Par cogitophilos - Publié dans : Déviations Sexuelles - Communauté : trottoirchating
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